Mille Oreillers

Mille Oreillers - Taie croissant (pour cale nuque et tour de cou cerises) coton naturel écru BIO

Mille Oreillers - Taie croissant (pour cale nuque et tour de cou cerises) coton naturel écru BIO
Code CIP: 3760169130358   Photo non contractuelle

Mille Oreillers - Taie croissant (pour cale nuque et tour de cou cerises) coton naturel écru BIO


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Conçue pour équiper le cale-nuque d'épeautre, l'oreiller de voyage et le tour de cou cerises, cette enveloppe en forme de croissant avec zip est réalisée dans une belle percale de coton bio.   Cultivé sans emploi de pesticides et exempt de tout traitement chimique nocif, le coton biologique certifié donne l'assurance d'une véritable préservation des sols cultivés et garantit une qualité naturelle d'une grande douceur. Cette taie convient tout particulièrement pour recouvrir le cale-nuque d'épeautre et le tour de cou en noyaux de cerises.   Les pesticides du coton, un désastre sanitaire et environnemental : 2,4% des surfaces cultivées dans le monde, mais 24% des insecticides utilisés sur la planète, jusqu’à 30 traitements par an, 1 million de personnes intoxiquées et 22.000 morts chaque année (chiffres de l’O.M.S.). Tel est le bilan écologique et sanitaire que l’on peut dresser aujourd’hui de la culture du coton. La mer d’Aral irrémédiablement polluée et en grande partie asséchée, c’est la conséquence de la monoculture chimique irriguée du coton, développée depuis 1960 autour de cette mer intérieure, une des plus grandes au monde. On trouve, dans les anciennes républiques soviétiques qui bordaient la mer d’Aral comme ailleurs, parmi les produits utilisés pour la culture du coton, des fongicides, des insecticides (y compris des organochlorés interdits en Europe comme le DDT ou le lindane), des désherbants, et des défoliants pour permettre la récolte mécanique. Pourquoi la culture du coton est-elle la plus traitée au monde, alors que cette plante a été cultivée pendant des millénaires sans aucun apport chimique ? Aux causes habituelles de la multiplication des traitements chimiques en agriculture – mono culture, variétés sélectionnées, recherche du rendement maximum – s’ajoute le fait que nul ne s’est préoccupé de la présence d’éventuels résidus, puisque le coton n’est pas une culture alimentaire. Et peu importe si les petits paysans des pays pauvres s’intoxiquent ! Extrait de l’ouvrage « Vêtement, la fibre écologique », de Myriam Goldminc et Claude Aubert, aux Editions Terre Vivante.   Composition : Composition : 100% coton, aspect naturel écru, certifié issu de l'Agriculture Biologique. Confection : taie cintrée avec large zip sur l'arrière pour un recouvrement facile de vos articles.   Mode d’emploi :  Lavage en machine jusqu'à 60°.   Conditionnement : Boite carton recyclé.
Laboratoire : Mille Oreillers

Conçue pour équiper le cale-nuque d'épeautre, l'oreiller de voyage et le tour de cou cerises, cette enveloppe en forme de croissant avec zip est réalisée dans une belle percale de coton bio.

 

Cultivé sans emploi de pesticides et exempt de tout traitement chimique nocif, le coton biologique certifié donne l'assurance d'une véritable préservation des sols cultivés et garantit une qualité naturelle d'une grande douceur. Cette taie convient tout particulièrement pour recouvrir le cale-nuque d'épeautre et le tour de cou en noyaux de cerises.

 

Les pesticides du coton, un désastre sanitaire et environnemental :

2,4% des surfaces cultivées dans le monde, mais 24% des insecticides utilisés sur la planète, jusqu’à 30 traitements par an, 1 million de personnes intoxiquées et 22.000 morts chaque année (chiffres de l’O.M.S.). Tel est le bilan écologique et sanitaire que l’on peut dresser aujourd’hui de la culture du coton.

La mer d’Aral irrémédiablement polluée et en grande partie asséchée, c’est la conséquence de la monoculture chimique irriguée du coton, développée depuis 1960 autour de cette mer intérieure, une des plus grandes au monde. On trouve, dans les anciennes républiques soviétiques qui bordaient la mer d’Aral comme ailleurs, parmi les produits utilisés pour la culture du coton, des fongicides, des insecticides (y compris des organochlorés interdits en Europe comme le DDT ou le lindane), des désherbants, et des défoliants pour permettre la récolte mécanique.

Pourquoi la culture du coton est-elle la plus traitée au monde, alors que cette plante a été cultivée pendant des millénaires sans aucun apport chimique ? Aux causes habituelles de la multiplication des traitements chimiques en agriculture – mono culture, variétés sélectionnées, recherche du rendement maximum – s’ajoute le fait que nul ne s’est préoccupé de la présence d’éventuels résidus, puisque le coton n’est pas une culture alimentaire. Et peu importe si les petits paysans des pays pauvres s’intoxiquent !

Extrait de l’ouvrage « Vêtement, la fibre écologique », de Myriam Goldminc et Claude Aubert, aux Editions Terre Vivante.

 

Composition :

Composition : 100% coton, aspect naturel écru, certifié issu de l'Agriculture Biologique.

Confection : taie cintrée avec large zip sur l'arrière pour un recouvrement facile de vos articles.

 

Mode d’emploi : 

Lavage en machine jusqu'à 60°.

 

Conditionnement :

Boite carton recyclé.

 


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